STOP STOP STOP
27/03/2009 14:10 par nymphetamine
CHAISE ET/OU CHARIOT À PROPULSION:
Des singes non anesthésiés - pour ne pas fausser les résultats - sont attachés dans un chariot et/ou chaise qui les projettera ensuite à toute allure contre un mur ou un obstacle à vitesse variée.
ÉCARTEUR:
Tube de métal qui facilite la tache des opérateurs sans danger de morsure. Dans bien des cas il est nécessaire d'ouvrir la bouche de force et poser un écarteur - ce tube peut faciliter l'examen de la gueule d'un chien après qu'il a été solidement immobilisé sur une table de contention.
DROGUE PARALYSANTE:
Oui les drogues font partie des accessoires indispensables de certains expérimenteurs. Les drogues paralysantes, comme le curare et le sulfate de nicotine, constituent un autre moyen d'immobilisation.
À l'origine, le curare était un poison mortel employé par les indigènes d'Amérique du Sud, mais Claude Bernard, ancien vivisecteur des animaux, en a importé. Le poison paralyse totalement les bêtes sans procurer d'analgésie. Au contraire, il a pour effet d'augmenter la sensibilité et de rendre les expériences plus horribles. Autrement dit, les animaux sentent tout ce qui leur arrive... Les bêtes paralysées ne peuvent bouger, mais elles sont tout à fait conscientes. Elles ressentent toutes les souffrances atroces qui leurs sont infligées par l'homme.
DÉVOCALISATION:
Dévocalisation, ( débarking ) désaboiement. En fait, la dévocalisation des animaux de laboratoire est l'une des anesthésies pour le public, les plus efficaces que l'on ait inventées. Comment peut-on empêcher les voisins d'un d'un immeuble, d'un même étage, ou bien les passants dans la rue, d'entendre les lamentations des victimes ? Il y a plusieurs façon ingénieuses dont la plus commune est la récision des cordes vocales, qui comme toute les autres, représente une torture de plus pour la victime. Mais ce qui importe, ce n'est pas d'éviter des souffrances aux animaux, mais c'est de ne pas heurter la sensibilité du public.
Dans les laboratoires, où rien n'est illégal lorsqu'il s'agit de «science médicale», les vivisecteurs admettent que c'est une procédure de routine, et ils ont élaboré de nouvelles «techniques sophistiquées» pour la réaliser. L'électrocoagulation en est une, appliquée surtout aux chiens, qui - peut-être à cause de leur contact prolongé avec l'homme - sont les protestataires les plus sonores et les plus insistants.
Article paru dans : l'American Veterinary Medical Association « Dans notre laboratoire, nous sommes obligés de dévocaliser les chiens à cause des personnes hospitalisées dans les salles voisines. Nous avons utilisé l'electrocoagulation pour dévocaliser plus de 3000 chiens ».
Explication de l'électrocoagulation: L'Électrocoagulation est une méthode de debarking ( désaboiement ) où l'on utilise une pointe d'acier incandescente pour brûler les cordes vocales. Une autres méthode plus sophistiquée encore consiste à cautériser électriquement, non pas les cordes vocales, mais une partie du cerveau, - la plupart des chiens restent silencieux après la lésion du cerveau.
EXPÉRIMENTATION DANS LE TIERS-MONDE:
Dans les pays moins riches on effectue aussi des expérimentations sur les animaux, avec des équipements moins sophistiqués, mais il n'en demeure pas moins que les expérimentations sont toutes aussi douloureuses les unes que les autres et y sont effectuées quotidiennement avec des moyens plus restreints.
C'est dans tous les pays et domaines de la science que des animaux innocents servent de boucs émissaires aux vices et aux défauts des hommes. Nous fumons, les animaux non: alors, nous les y obligeons, bien que ce soit pour eux une torture alors que c'est un plaisir pour nous. Nous buvons de l'alcool, les animaux non: alors, nous les imbibons d'alcool pour provoquer une cirrhose du foie. Nous nous droguons, les animaux non: alors, nous les transformons en drogués. Nous souffrons d'insomnie à cause de nos excès quotidiens, les animaux non: nous les forçons donc à rester éveillés jusqu'à devenir fous. Nous souffrons de «stress» à cause de notre façon artificielle de vivre, les animaux non: nous les traumatisons donc pour les mettre dans un état de stress. Nous provoquons des accidents de voiture par imprudence, les animaux non : c'est pourquoi nous les attachons dans des véhicules que nous envoyons s'écraser contre les murs. Nous souffrons de cancer à cause d'une mauvaise alimentation ( viande, aliments chimiques, prêts-à-manger ) etc., de l'ingestion de drogues toxiques ( pilules ), du tabagisme, de la pollution que nous avons provoqué nous-mêmes: Pourquoi infligeons-nous le cancer à des millions d'animaux et continuons-nous à les torturer tout en les regardant mourir lentement, sous l'effet de la maladie la plus cruelle produite à la chaîne par nous ?
Tout se passe sous silence dans les pays, provinces, villes, villages. Personne ou presque ne proteste. On aime mieux fermer les yeux et ne rien voir, ni entendre les cris du désespoir. Mais les animaux souffrent, les animaux sont sans défense dans les laboratoires. Aucune loi ne protège les animaux de laboratoires, au nom de la science les chercheurs peuvent torturer les animaux.
Rappelez-vous que c'est un non-sens d'affirmer que les animaux ne souffrent pas parce qu'ils ont une intelligence inférieure. La douleur est conduite au cerveau par les nerfs, ce qui n'a rien à voir avec l'intelligence mais avec la sensibilité. Il y a les nerfs de la vue, de l'odorat, du toucher et de l'ouïe par exemple et chez la plupart des animaux ces nerfs sont bien plus développés et plus sensibles que chez l'homme.
Le temps passe et malgré toutes les protestation du public et aussi d'éminents hommes de science, la vivisection continue à se propager derrière les portes cadenassées des laboratoires, ignorée par la plupart des gens qui espèrent que malgré tout, il en sortira quelque chose de bon pour eux. L'Allemagne, la France les États-Unis, le Canada, la Suisse - les nations les plus développées sur le plan de la technologie - sont en première ligne de front de la vivisection, soutenue par les gouvernements et protégée tacitement par les médias.
Le grand requin blanc vit dans les mers chaudes et les Océans. C'est le plus grand poisson prédateur qui peut attiendre 8m de long et pesè jusqu'à 3 tonnes!
Les attaques de requins sur l'homme sont rares et exceptionnelles. Les raisons conduisant à une attaque ne sont pas toutes connues ou bien définies ; le manque de données fait qu'il est délicat d'en déduire des statistiques fiables.
Le grand requin blanc est aujourd'hui une espèce menacée. Si le suivi de la population réelle est très difficile à évaluer, les scientifiques s'accordent pour considérer que leur nombre est en chute rapide. Sa pêche est désormais interdite dans de nombreux pays comme l'Australie ou l'Afrique du Sud. Mais cette interdiction est régulièrement violée car les gens ont toujours peur du Carcharodon carcharias. Les pêcheurs le pêchent pour sa viande, ses dents (vendues comme souvenirs aux touristes) mais le plus souvent : c'est pour ses ailerons. La pollution de la mer et la raréfaction de ses proies favorites ont aussi un impact très négatifs. Bien que la situation du grand requin blanc soit préoccupante, il ne faut surtout pas oublier que la majorité des espèces de squales sont menacées par l'homme.
Les bébés phoques ont longtemps été massacrés. Les chasseurs arrachaient leur belle fourrure blanche sur place et les laissaient là, sur la banquise rouge de sang.
Malgré qu'ils soivent protégés certains continuent à les tués c'est honteux!!!
SAUVONS LES BÉBÉS PHOQUES DU GROENLAND
L'Ours Blanc ou Polaire vit dans les regions arctiques.
il possède une épaisse couche de graisse ainsi qu'une fourrure qui l'isolent du froid.
C'est un mammifère marin semi aquatique, dont la survie dépend essentiellement de la banquise et de la productivité marine. Il chasse aussi bien sur terre que dans l'eau.
L'Ours Polaire peut pessé jusqu'à 600kg et mesuré 3m de long. Le record de poids pour un ours blanc est actuellement de 1 102 kg.
La population des ours polaires est estimée entre 16 000 et 35 000 individus dont 60 % vivraient au Canada et 25 % en Alaska.
L'ours blanc fait partie de la liste rouge des espèces menacées de l'UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature.
l'ours blanc est désormais classé dans la catégorie vulnérable.
La survie de l'ours polaire est donc menacée par le réchauffement climatique qui restreint leur habitat en faisant fondre la banquise.
On peut citer également l'exploitation du pétrole et du gaz comme menaces pour les populations.
En 1994 les États-Unis modifièrent le Marine Mammal Protection Act, permettant l'importation de trophées d'ours blancs chassés par des chasseurs de trophées et préparant le terrain pour une éventuelle augmentation de la chasse. Depuis cette année, plus de 800 trophées d'ours blancs ont été importés aux États-Unis. En mai 2007 une législation fut présentée au Congrès pour annuler la décision de 1994 et interdire l'importation des trophées.
Beaucoup d'associations de protection des animaux et de l'environnement en général, craignent que le réchauffement climatique n'ait un impact négatif énorme quant à la survie des populations d'ours blancs. Il en sera de même dans le cas de la continuation de la chasse aux trophées.
La panthère des neiges ou léopard des neiges, tout comme le tigre, est un animal en voie de disparition!
Elle fait partie des 10 sous espèces les plus menacées. il n'en resterait plus que 3 000 individus survivant à l'état sauvage.
Elle est encore chassée pour sa fourrure.
C'est un félin de taille moyen elle attient entre 1m et 1m50 de long et peut pessée jusqu'à 50kg.
Elle vie dans les hauts plateau de Himalaya à 5 500m d'altitude.